Dimanche 18 décembre 2011 7 18 /12 /Déc /2011 14:12

Je ne sais toujours pas combien notre Philou local a-t-il dépensé en communication et propagande municipale avec l’agenda21, le parlons-en, le bilan de mi-mandat, le mosaïque, le web tv, les apparitions médiatiques audio et télé, les lettres du maire à chaque incident ou mécontentement sur la ville (stationnement, fusillade,….), je ne vais pas poursuivre mon inventaire à la Prévert.

Le dernier né en matière de comm’, c’est le journal «  Colombes plus ». En tant qu’ancien professionnel de l’enseignement, notre Philou local a oublié qu’il y a la forme et le fond et plus on insiste sur la forme, plus on est au fond…..du trou. Ce qui m’inquiète c’est le trou dans les finances de la ville pour assouvir les besoins de notre mairie d’apparaître comme étant active sur tous les fronts alors que rien ne change à Colombes, pire certaines choses s’aggravent. Les colombiens jugeront en 2014. Pour ma part, je continue de voir le verre à moitié vide n’en déplaise à Alexis Bachelay qui est le seul à défendre hauts et forts le bilan de son équipe municipale, c’est aussi le prix à payer pour des ambitions plus hautes en 2012.

Dernier acte de comm’ de notre Philou local, la radiation de Rama. Je n’ai pas pris l’habitude de défendre Rama mais là, je trouve cette campagne légale certes mais petit politiquement. J’aurais souhaité la voir affronter le maire arguments contre arguments même si je pense qu’elle est encore trop jeune face à un orateur-beau parleur hors catégorie. Mais les élections se gagnent aussi grâce à une équipe. L’évincer de Colombes de cette manière laisse entendre qu’il a quelque chose à craindre d’elle. Pourtant seule, elle n’a aucun poids avec une droite colombienne qui lui tire dans les pattes par contre avec une pub que le maire lui fait il risque de se prendre un sacré coup de boomerang dont il peut ne pas se relever. Pourquoi ? Parce que les déçus du sarrisme sont légions et il en faut peut pour les mobiliser autour d’un vote rejet anti-Philou. Si elle sait bien s’entourer, elle peut créer la surprise même vis-à-vis de ses anciens alliés de droite. Cependant, elle a beaucoup d’électeurs contre elle pour des raisons que j’ai déjà évoquées. Mais la campagne de victimisation est une entreprise peut profitable et on l’a vu lorsqu’elle a accusé la gauche d’être raciste en 2008.

Revenons à cet excès de comm’ qui tente de nous faire croire que la mairie est unie et agit dans tous les domaines alors que les colombiens ont le sentiment de voir les élus qu’aux grandes occasions  et en coup de vent. Combien de fois j’ai pu voir les élus venir en bande à des manifestations locales et culturelles, serrer des mains, trois petits tours et puis s’en vont. Les élus sont trop en retrait ce qui donne le sentiment d’une hyper présence du maire ( y a qu’à compter le nombres de photos où il apparaît dans mosaïque) et qu’il tire seul avec ses proches conseillers les ficelles de ses marionnettes. Cela me rappelle un certain pensionnaire de l’Elysées traitant les dossiers avec ses conseillers et ne laissant à ses ministres. Ce qui m’a le plus révolté fût la commémoration du 17 octobre 1961 où il a pu vendre auprès des populations concernées comme un ami. Trop c’est trop dans un contexte de stratégie nationale du PS de remettre à l’ordre du jour le vote des étrangers pour affaiblir la droite en faisant monter le FN tout en passant pour des humanistes, merci pour Bayrou qui porte le costume depuis 2007.

Par Beribeche Ahmed
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Mercredi 30 novembre 2011 3 30 /11 /Nov /2011 09:56

Samedi 26 novembre au matin, la ville de Colombes invitait les nouveaux colombiens. Grand discours du maire et tentative pour rassurer ceux qui croyaient faire le bon choix en venant à Colombes, la colombe augurant une vie en paix. Il n’en est rien car les fusillades sont dans tous les esprits et notre Philou local n’a pu s’empêcher de présenter aux « nouveaux » une vision très personnelle de la situation. A coup de complaintes « misérables », on aurait pu chanter en chœur tel  gavroche : « je suis tombé par terre c’est la faute à Voltaire, le nez dans le ruisseau c’est la faute à Rousseau…. ». Bien malin celui qui pourra affirmer que notre Prince-Président n’y est pour rien dans la montée de la délinquance dans notre commune. Pour autant, il n’a pas dit un mot concernant le désarmement de la police municipale, ni de la vidéo-surveillance(ou protection) qui n’est d’aucune efficacité la nuit et dont certaines caméras sont en panne, et pas un mot sur le peu d’efficacité de nos polices compte tenu des horaires des patrouilles par rapport aux plus de 100 km de voiries à surveiller. Enfin, c’est la faute de l’Etat ou plutôt, en partie car les politiques de droites (effets d’annonce) ou de gauche (angélisme naïf) ont conduit le pays à cette situation.

On oublie trop vite que le jeune délinquant a une histoire personnelle qui s’insert dans un cadre social et urbain, le tout arroser par une sauce Education National et politique de la Ville. Qu’on soit de droite ou de gauche, qu’on soit président ou maire d’une ville de 80 000 habitants, on doit trouver des solutions et non chercher des solutions. Elles existent mais elles ont un coup électoral trop grand. Chevènement l’a payé cher avec son «  sauvageons », Emanuel Valls est traité de « droitiste » parce qu’il assume la casquette « monsieur fermeté ». Seulement, on n’éduque pas les jeunes aujourd’hui à coup de sport comme il y a 20 ans. La jeunesse a changé, il faut donc changer de politique de la jeunesse et donner les moyens aux éducateurs de faire un vrai boulot. Il faut surtout en même temps lancer un signal fort vis-à-vis de ceux qui seraient tentés de choisir le chemin de la délinquance plutôt que des études. Le crime paye trop bien, l’équilibre entre Prévention et Répression doit être établi comme préalable à tout changement. La loi n’est plus adaptée pour faire face à la nouvelle donne en matière de délinquance juvénile. L’ordonnance de 1945 concernait des jeunes et des crimes  d’une certaine époque.

A Colombes comme à l’Elysée, il y a des choix à faire. A l’heure où les deux grandes civilisations asiatiques dont les populations sont disciplinés et disposées à travailler sans sourciller, en France la jeunesse ne réalise pas  que le Monde d’aujourd’hui est mort un jour de novembre 1989. Il faut prendre la mesure de ces changements pour répondre aux défis de demain : Travail, Education et Changements des mentalités. Le PS n’a pas le logiciel pour faire face à ces défis, il n’a pas évolué depuis Epinay en 1971. On voit bien le peu d’ambition pour notre jeunesse à Colombes. Le projet est mal conçu et au bout de trois ans, on en est encore à la concertation et à la réflexion sur bien des points.  Sans faire des jeunes une cible, il faut en faire une urgence politique. Mais on a vu par le passé comment Mitterrand avait pris soin de mettre de côté les revendications de la marche des Beurs. Il n’y a donc rien n’a tiré du PS. Par contre, les verts  proposent d’intégrer une nouvelle dimension, la donne écologique qui permet d’inventer une nouvelle société, plus respectueuse de l’homme et de son environnement. Les clivages concernant le nucléaire démontre à quel point les verts auraient intérêt à poursuivre le chemin seuls. Je ne partage pas ces idées mais elles ont le mérite de proposer une vraie alternative. Je suis chevènementiste dans la pure tradition de 1991, celle qui dépasse les clivages gauche-droite.

Par Beribeche Ahmed
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Samedi 26 novembre 2011 6 26 /11 /Nov /2011 08:21

Suite aux fusillades dans le quartier Aragon, le constat est simple mais offre peu de possibilités de changement. Pire, ces fusillades montrent l’échec de la politique de sécurité de notre Prince-président, ancien premier flic de France. Les français l’ont élu pour qu’il règle les problèmes de délinquance. Le bilan est nul, il n’y a pas assez de policiers et on les empêche de bien faire leur boulot, c’est délirant.

Mais notre Philou local, malin comme un renard tente de fuir ses responsabilités, il a pourtant fait le choix de garder la délégation sécurité en ne la confiant pas à un adjoint au maire. Il a désarmé la police municipale. C’était dans son programme et les colombiens furax contre la Mère Gouéta n’ont pas pris le temps de réfléchir aux conséquences de ce choix. Car désarmer la police municipale a causé une hémorragie dans  les effectifs  qui a laissé notre  ville sans surveillance policière pendant plusieurs mois. En plus, cela a été compris par les voyous du coin et d’ailleurs que la ville était libre, un peu comme si le vote Sarre promettait des lendemains laxistes et propices à des activités illicites qui ne seraient pas réprimés. Cela n’a pas manqué et la ville qui avait connu un certain calme entre 2001 et 2008 fait parler d’elle dans les journaux autrement que par notre célèbre équipe de rugby.

Voilà le triste bilan de notre équipe Sarre cosy, l’un à l’Elysée et l’autre à Colombes. Ils  se sont plantés mais n’osent pas l’avouer. Alors quand je vois que notre Philou organise une manifestation pour réclamer plus de police en rejetant la faute à son acolyte de Neuilly, ça me fait bien rire. J’espère que les colombiens qui se sont réveillés de leur gueule de bois comprendront que la premier des libertés que l’Etat  et notre premier magistrat de la ville  est de circuler en ville sans se prendre une balle perdue au milieu d’une fusillade.

On peut être coupable mais pas responsable, aujourd’hui, les deux Sarre cosy de la sécurité sont coupables et responsables, chacun à leur niveau. Il faut le rappeler et rappeler aussi le bon bilan de la mère Gouéta même si il y avait beaucoup à critiquer concernant ses méthodes. Les colombiens jugeront en 2014 et j’entends les éclairer en leur apportant mon point de vue.

J’aime ma ville et je suis révolté de voir cela car la délinquance c’est le signe des échecs en matière d’urbanisme, d’éducation, de politique de logement, d’ambition pour  la jeunesse, d’immigration, …… tout un programme municipal.

Par Beribeche Ahmed
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Mercredi 16 novembre 2011 3 16 /11 /Nov /2011 09:39

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Au bout de trois ans et demi, le bio arrive dans les assiettes de nos chers bambins. C’est long et il reste moins de trois ans à notre Philou local pour laisser une empreinte de son passage à Colombes. Trois ans et pour quel résultat ? Un pain bio à la cantine, au moins cela a le mérite d’être clair, le PS annonce  ses ambitions et sa capacité à faire face au défi de demain. Le petit pain bio  symbolise le régime auquel nous allons être soumis à Colombes et notre futur roi de Hollande  ne pourra guère proposer mieux au niveau national, face aux propositions de notre  Prince-Président actuel pour faire face à la crise. A l’époque de la Rome antique on avait « du pain et des jeux », en France ce sera  du pain  sec et bol d’eau à cause car l’UMPS  a plombé la France que VGE nous  avait laissé en bonne santé. Finalement, les centristes sont les seuls, hormis de Gaulle, à s’être bien comportés vis-à-vis de la dette.

Revenons à Colombes et son régime pain bio, encore un verre à moitié vide et cela ne va pas faire plaisir à notre Alexis optimiste qui ne comprend pas pourquoi les français ont cette fâcheuse tendance à ne pas voir le verre à moitié plein.  Mais en matière de développement durable, il  y a de quoi préférer l’original à la pâle copie. Chez les verts, on a des convictions concernant ces sujets-là, on ne cherche pas à faire le minimum écolo. Et les négociations entre les verts et le PS  se passe mal car les écolos ont raison de défendre ce qui est le cœur de leur programme : l’arrêt du nucléaire qui est devenu une réalité à cause de l’accident de Fukushima. Je ne partage pas totalement ce point de vue mais je comprends leur stratégie. A Colombes, j’attends encore la révolte des écolos qui ont tout pour supplanter le PS comme jadis le PS a supplanté le PC. Comme note d’espoir je citerais le Cid en disant que « nous partîmes 500…… ».

Le bio est un choix politique qui a des incidences sur la santé de nos enfants. J’ai adhéré à l’AMAP de Colombes car je voulais offrir  à mes enfants une alimentation respectueuse de leur santé et de la planète. J’ai stoppé à cause du coup du panier, il faut être bobos pour se payer des paniers à moitié vides qui coûtent la peu du c… . Alors, j’ai interpelé nos élus (Philou et Madame Choquet), ils m’ont assuré qu’il y avait un problème de coup et qu’ils commenceraient par le pain. On en est là, la mairie joue les petits bras en proposant cette mesure. Oui le bio ça coûte mais la santé de nos enfants a un prix, un prix qu’ils ne sont pas prêts à mettre. Il n’y a pas eu de débat avec chiffres à l’appui afin que les familles puissent décider de la participation qu’elles seraient prêtes à engager. C’est un budget le bio mais c’est aussi un projet qui doit s’arbitrer au même titre que le montant des indemnités des élus, qu’ils fassent un effort ces élus de gauche qui ont le cœur sur la main et l’autre fermé sur leur porte-monnaie.

Alors, s’il faut plus de trois ans pour du pain, on n’est pas prêt d’offrir un vrai repas bio à nos enfants. La crise, elle a bon dos et la ville risque de nous faire bouffer cet infâme menu à toute les repas. J’apprends que la MJC doit revoir ses orientations et réduire ses actions culturelles faute de moyens. Après le tapage pré-élection de la gauche pour sauver la MJC de la méchante droite j’apprends que la mairie soutien la MJC mais n’augmente pas son aide, même pas à la hauteur du coup de la vie ce qui revient à baisser sa subvention. La droite voulait mettre la clé sous la porte, avec la gauche, la MJC meurt à petit feu. I l y a une différence subtile.

La politique des petits bouts de pain, ça me rappelle le petit poucet semant des petits bouts de pain pour retrouver son chemin. On connaît la fin de l’histoire. Espérons que notre Philou local soit aussi futé que le petit poucet.

 

Par Beribeche Ahmed
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Dimanche 30 octobre 2011 7 30 /10 /Oct /2011 21:11

Comment peut-on entrer en contact avec Mr Beribeche Ahmed quand on est conseiller municipal ? Ce n’est pas difficile, il y a google qui permet d’atteindre mon blog et mon adresse mail. Certains lecteurs de mon blog me laissent des messages par mail car ils n’osent pas laisser des commentaires,  ils sont en liens avec la municipalité. Mes enfants sont scolarisés et vont à la cantine, alors via le service périscolaire  on peut obtenir en douce mon adresse pour m’envoyer un petit courrier. Si l’élu en question est directeur d’école, il peut faire des recherches auprès de ses collègues directeurs pour se procurer mon téléphone. Je suis président d’une association membre du conseil de quartier Péri-Estienne d’Orves, mes coordonnées ont été largement diffusées à qui veut entrer en contact avec moi.

Alors, je me demande comment Kamel Essaïd s’est-il débrouillé pour ne pas trouver le moyen de me contacter lors d’une réunion consacrée à un ancien des centres de loisirs, le regretté Zouga ?  Pourtant j’aurais tant apprécié participer à ce moment pour honorer la mémoire et partager avec sa compagne Bénédicte et sa fille le souvenir d’un animateur hors  du commun avec un rire et un accent tunisien qui ensoleillait nos journées du mercredi.  J’ai connu Zouga et sa disparition nous a laissé sans voix. Alors l’initiative d’organiser un tel événement fût une idée géniale mais ternit par mon absence qui a été remarquée et qui n’a pas été comprise par certains convives.

Sans vouloir  passer pour une victime, j’ai tout de même l’impression de passer pour le vilain petit canard. Je ne peux pas imaginer que le monsieur « nouvelles technologies » de la mairie, Kamel, ait cherché en vain à me contacter sans y parvenir malgré les moyens qu’il avait à sa disposition.  Alors, je suis contraint d’imaginer un scénario qui ne m’étonne plus.  Et si mon absence avait été sciemment  orchestrée d’autant qu’à cet événement, notre Philou local était présent, lui qui fût maire  adjoint à l’enfance à l’époque.  Devenu un félon, un traitre, un paria, ma présence aurait fait tâche dans ce tableau si harmonieux. Seulement, la politique est une chose et commémorer le souvenir d’un ancien collègue afin que sa fille puisse comprendre à quel point son père était important est une autre chose. Je suis en colère car en imaginant ce scénario, je me dis que les pauvres colombiens naïfs qui ont voté pour ces personnes ne se doutent pas qu’elles puissent agir ainsi. Je n’ai naturellement pas la certitude de ce scénario par contre j’ai eu les échos d’anciens collègues présents et de leur étonnement de mon absence.

Dans mon prochain article, je continuerai à dire pourquoi je me suis détourné de cette « gauche caviar », j’ai commencé à le dire avec mon dernier article sur le 17 octobre, et chacun aura pu constater à quel point  certains sujets puissent être aussi épineux tant cette gauche à des choses à se reprocher. Ma position politique est atypique car je refuse l’étiquette  droite-gauche, je suis Républicain et Citoyen. Ainsi, je peux  soutenir les verts qui à mes yeux représentent les idées progressistes de gauche. En même temps, je comprends la démarche d’un Mélanchon  qui a su assumé ses idées en s’écartant du PS et en cherchant à se ressourcer plus à gauche avec une thématique marxiste. Enfin, la droite est tout aussi légitime car depuis la fin du bloc communiste dans les années 90, les combats contre l’impérialisme et le capitalisme sont anachroniques. Il n’y a plus de lutte des  classes, plus d’ouvriers et même le tiers monde est en passe de nous  dépasser. Face à ce nouvel ordre mondial, le PS nous propose des solutions d’après guerre : la Sociale Démocratie.  Le monde a changé et la droite gagnerait à revenir vers ses fondamentaux qui ont vu naître un capitalisme à visage humain, un capitalisme soucieux des hommes et des femmes qui le font avancer. La conversion de nos élites socialistes au libéralisme a marqué leur arrêt de mort idéologique. Pour finir, j’aurai quelques mots concernant le Modem pour dire qu’il aura eu de bonnes idées mais celles-ci ont été reprises par les autres partis ce qui rend son existence difficile et inaudible.

 

 

Par Beribeche Ahmed
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Mercredi 19 octobre 2011 3 19 /10 /Oct /2011 16:33

Le T2 et le quartier de la marine sont des projets qui ont été lancé par l’ancienne municipalité. La nouvelle équipe est en train de gérer les dossiers en y apportant leur touche cosmétique et  personnelle. Je ne m’attacherais pas à relever ici et là les détails qui font que la nouvelle municipalité pourra apposer la mention « c’est nous qui l’avons fait ». Comme à mon habitude, je préfère voir le verre à moitié vide, pas que je sois pessimiste bien  au contraire je suis plutôt de nature réaliste. Le quartier des 4 chemins a fait l’objet d’une attention toute particulière de la part de Denis Butaye. Il a profité des dernières  élections cantonales pour développer la vision qu’il avait de ce quartier qu’il ne fréquente sans doute  pas. On l’a accusé à tord de faire le jeu du FN alors qu’il ne faisait que marcher sur les plates-bandes de Lionnel Rainfray. Il obtiendra tout de même plus de 7% et ce détail mérite que l’on s’y attarde d’autant qu’il vient d’annoncer son retour à l’UMP, un retour au bercail après s’être frotter au suffrage universel.

Pourquoi  7% des électeurs du canton ont-ils partagé sa vision et ses analyses concernant le quartier où je fais mon marché, où je fais mes courses et où je vais à la bibliothèque,…… A l’époque, je disais que ce serait mentir ou être aveugle que de dénoncer son constat et les 7 % d’électeurs se sont retrouvés dans cette description des problèmes de ce quartier.  Je lui avais par contre reproché de présenter les choses comme si les habitants s’étaient organisés eux-mêmes pour vivre de manière communautariste avec leurs boucheries halal, leur banque, leur librairie islamique,….. Ces populations vivent ainsi car ce sont les politiques de droite et de gauche qui ont conduit à cette situation de « ghetto ». Frelaut a eu la bonne âme de reloger des populations qui vivaient dans les bidonvilles de Nanterre et des côtes d’Auty à la fin de années 60 et début 70. Par contre, au début des années 80, lorsque le Paris de Chirac ou bien le Levallois de Balkany se sont débarrassées de leur population « à faible valeur imposable », des villes de gauche comme Colombes se sont senties dans l’obligation de les  accueillir. Cette gauche a eu tord d’accepter ces populations en escomptant recueillir plus tard le fruit de leur bonne action à travers les bulletins de vote des enfants issus de l’immigration. Cela a fonctionné un temps, et je me souviens de mon père me demandant de voter communiste car ils nous protègeraient. Aujourd’hui, on en est là. Le quartier des 4 chemins est un territoire « Mosaïque » qui doit faire plaisir à notre Philou local. Oser vanter son côté cosmopolitain, c’est ne pas se préoccuper de ces français de souche qui ont le sentiment de ne plus vivre en France. J’entends déjà les « gauchistes » en tout genre faire l’éloge d’une France qui change et qui montrent de nouveaux visages. Seulement, la France « d’en haut » reste monochrome car l’égalité est un leurre. Et la gauche a une grande responsabilité car elle n’a pas mis en pratique ses actes avec ses discours. La commémoration du 17 octobre 1961 est une entreprise de communication pour 2012. En 1981, le tonton flingueur de l’Elysée aurait pu faire quelque chose pour les 20 ans, quelque chose en réponse à la « marche des beurs ». RIEN n’a été fait et j’en veux pour preuve la crise de notre société française qui n’arrive plus à intégrer les citoyens venus d’ailleurs. Les raisons ne sont ni sociales ou économiques. La crise n’explique pas tout. Il y a eu manifestement une volonté de se constituer d’utiliser la question immigration  à des fins politiques. SOS racisme avec sa devise « Touche pas à mon pote » en sont les marques visibles d’une main mise de la gauche pour dérouter la droite avec un FN instrumentalisé à bon escient sous couvert de bons sentiments.

Car je tiens à rappeler au peuple de gauche que le combat politique à gauche est tourné en direction des travailleurs, des ouvriers, des employés contre l’oppression du patronat. Le but ultime des syndicats comme des partis politiques de gauche est de lutter pour un monde meilleur pour les classes moyennes et  ouvrières contre des patrons qui n’ont de cessent parfois de regarder que leur portefeuille. La lutte des classes chère à Marx a de sens que si l’on se bat pour une meilleure répartition des richesses entre le capital et le travail. Aujourd’hui on retrouve ce combat à la gauche du PS avec le Front de gauche, le PS a abandonné cet idéal au profit d’un combat pour une société plus juste. C’est différent de défendre des idées humanistes (l’égalité entre français et étrangers, le mariage gay, l’écologie, l’égalité hommes-femmes,…..) autant de sujets qui méritent d’être défendus mais qui ne devraient pas faire parti des priorités d’un parti de gauche. La lutte des classes est le crédo de l’idéologie à gauche. Et il est important que la lutte reprenne car des combats naîtront des avancées pour le peuple. Cependant certains au PS  montrent  bien qu’ils ne sont pas loin de Bayrou. La tentation du centre est une stratégie et l’immigré est son otage. Libérons les immigrés de cette prise d’otage politique qui dure depuis plus de 30 ans. Il y a tant de sujets qui intéressent les français.

Alors, quand j’entends les beaux discours qui promettent un changement dans ce quartier avec l’arrivée du tramway et de l’éco-quartier de la marine, j’invite les bonnes âmes à aller du côté de la ville de Saint Denis pour voir comment l’arrivée du tramway T1 a été vendue et les réalités. Le T1 n’a pas effacé les vrais problèmes. Je ne crois pas à la magie des urbanistes pour résoudre les problèmes dont ils sont à l’origine. L’aménagement du territoire au début des années 80 s’est concrétisé par la réalisation des logements le long du boulevard CDG, la place Aragon et le Leclerc plus tard. Si les objectifs étaient louables, créer un habitat à la mesure des hommes, fonctionnel avec des jardins intérieur, la SEMCO n’a pas su remplir ces logements en respectant des équilibres sociaux et ethniques. Les classes moyennes ont fuit ces logements et la concentration des populations fragiles et à problème a fait le reste. C'est-à-dire la cristallisation d’un ghetto. Les responsables ne sont pas les populations qui habitent ces lieux mais ceux qui gèrent l’attribution des logements et qui ne respectent l’importance de la mixité sociale.

Les nouveaux logements comprendront au moins 20% de logements sociaux, c’est bien mais que fait-on pour les cités où le mal est fait. Madame Gouéta a détruit des barres, Frelaut celle de Paul Bert, deux initiatives qui ont pris la mesure du problème. Notre Philou local n’a pas pris la mesure des difficultés de notre ville, pire en pleine campagne municipale, il annonce remettre en question la destruction du 11 rue Jules Michelet. Il y a là un clivage qui dépasse le traditionnel gauche-droite. C’est une question de posture politique, il y a des hommes ou des femmes qui font des choix politiques et qui les assument, et ceux qui font de la politique.

Je crains les déceptions à l’encontre du projet d’aménagement des 4 chemins car même si l’architecture peut participer au bien être et au bien vivre, ce sont les relations humaines qui priment, le vivre ensemble. Or comment peut-on vivre bien à côté de quelqu’un avec qui on ne partage rien. Colombes est une colombe qui a du plomb dans l’aile, le nord et le sud ne battent pas la même mesure.

 

 

Par Beribeche Ahmed - Publié dans : logement
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Mercredi 12 octobre 2011 3 12 /10 /Oct /2011 09:56

Les révolutions arabes ont eu lieu partout sauf en France. Car pour ceux et celles qui l’auraient oublié, en France il y a  pleins d’arabes de nationalité française. Ils ont le droit de vote et c’est à ce titre que certains politiques s’y intéressent. La commémoration du 17 octobre 1961 est un tragique épisode de notre histoire avec un Papon  sensé représenté la méchante droite de l’époque pour faire  écho à la droite d’aujourd’hui. Les amalgames sont des raccourcis  utilisés par les politiques qui pensent que les électeurs sont idiots. La droite actuelle devrait participer à cette commémoration afin de bien montrer que les erreurs du passé, elle les reconnais sans pour autant se sentir responsable. Ainsi, le 17 octobre ne sera plus pris en otage par cette gauche qui tente de démontrer à un électorat d’origine arabe qu’elle est proche d’eux.

Alors je tiens à rappeler que c’est sous Mitterrand que la guerre d’Algérie a connu un tournant décisif lorsqu’il fût ministre de l’intérieur et envoya l’ARMEE pour réprimer une REVOLTE afin de maintenir une Algérie française. Pire, il ne gracia pas les communistes condamnés à mort pour leur participation à la liberté des algériens.

C’est pourquoi, la commémoration du 17 octobre 1961 avec des socialistes comme notre Philou local, héritier du mitterrandisme, cela me révolte. Un gros coup de comm’ dans Mosaïque, des photos, des discours. Qu’est-ce que les socialistes ont fait concrètement pour la mémoire de ces algériens : SOS racisme ?, droit à la différence qui conduit à l’indifférence ? Des barres HLM, vendre de l’égalité, de la justice sociale tout en se revendiquant de la « gauche caviar » face à une droite sociale ?

Le temps des Bénis oui- oui de l’assemblée représentative d’Alger sous la IVe République est révolu. Aujourd’hui, nos enfants ne réussissent pas à l’école, la délinquance et l’économie souterraine ont plongé cette jeunesse héritière du 17 octobre 1961 dans un gouffre dont il sera difficile des les en sortir.

Le 17 octobre 1961 appartient à la mémoire de ceux qui ont combattu pour et ‘est en cela que j’ai toujours apprécié la présence de personnalités comme Dominique Frelaut. J’invite la droite locale, le Modem et les verts à diluer la présence indécente de ceux qui sont le signe du mitterrandisme.

Il faudra bien un jour s'affranchir idéologiquement du paternalisme de gauche.

 

Par Beribeche Ahmed
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Mercredi 12 octobre 2011 3 12 /10 /Oct /2011 09:14

Battre Sarkozy ne serait pas un objectif majeur pour une « Nouvelle France » car Hollande-Aubry ou Sarkozy, c’est le libéralisme, l’Europe qui a dit OUI en 2005. Pour changer la vie des français, il faut bien plus que Battre Sarkozy. Il faut ou renoncer ce jeu mortel du libre échange sans contrepartie avec les pays émergents qui ne respectent pas les règles écologiques et sociales ou bien, il faudra dire la Vérité, la France noyée dans cette Europe ne peut rien car 90% des lois votées à l’Assemblée Nationale nous sont imposées par Bruxelles. Alors il faudra ou sortir de l’Europe ou bien créer une Vraie structure fédérale d’Etats Unis d’Europe.

Donc, si j’étais Montebourg, je pense que malgré tout Aubry est en position idéologique pour intégrer une partie du logiciel de la gauche de la gauche. Il y  a Bové qui vient de lui apporter un soutien à titre personnel tandis que Valls soutien déjà Hollande. Les électeurs du PS et de la gauche comprendront que Hollande est le candidat strausskhanien par défaut. Or, en politique, les électeurs préfèrent souvent l’original à la copie.

Si j’étais Montebourg, j’appellerai à voter Aubry car une femme présidente de la République, en 2007 près de la moitié des électeurs l’ont souhaité mais une partie du PS avait savonné la planche à la pauvre Ségolène.

Mais je ne suis pas Montebourg, je maintiens donc que Aubry-Hollande, c’est kif-kif bouricot. Le peuple de gauche aura sa Primaire, celle qui a été établie par la Vème République, le PREMIER TOUR DES ELECTIONS PRESIDENTIELLES. Il y aura l’extrème gauche, Mélanchon, Eva Joly et tous ceux et celles qui ne se reconnaissent pas dans cette gauche « caviar ». Pour les autres, il y aura notre Prince-Président, Marine, Bayrou et tous ceux et celles qui défendent des valeurs humaines ou chrétiennes.

C’est beau la démocratie.

P.S( post scriptum et non Philippe Sarre ou bien Parti Socialiste) : Hollande «  seconde Julien Dray à SOS-Racisme. » ( source : http://www.touspourhollande.fr/biographie/). Pour ceux qui considère cette aventure comme un désastre pour la jeunesse issue de l’immigration,………

Par Beribeche Ahmed
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Samedi 1 octobre 2011 6 01 /10 /Oct /2011 18:03

Trois mois d'application du stationnement payant dans des zones jadis libres et gratuites méritent que l'on s'arrête pour quelques maux. Le bilan est lourd. Même si le maire et son équipe ont su réagir en publiant un brillant article dans le journal de la propagande communale "Mosaïque", les colombiens paient cher cette situation car les zones non-payantes subissent l'invasion des véhicules qui fuient le colombes occupés par une équipe d'ASVP qui fait si bien son travail que les rues payantes sont vides en journée. Dans cet article, il est bien exposé l'historique et les raisons qui ont conduit notre Philou local a prendre une telle décision. Seulement, à prendre conseils auprès de conseillers qui ne paieront pas les conséquences de ce choix, il risque de se planter en 2014 ccomme Gouéta en 2008 après ses 30% de hausse d'impôts. Mais Philou filera sans doute à l'anglaise à l'occasion de la députation ou mieux si le destin le conduit à devenir sous secrétaire d'un ministre en tant que strauskhanien ayant prêté allègeance au futur Prince-Président roi de Hollande et des bataves, à moins qu'il arrive cette fois-ci a tenir ses engagements en restant à Colombes. Car on se souvient de sa démission du conseil général.

Le bilan est lourd car notre Philou a perdu le Phil des réalités. Du haut de son beffoi il n'a pas compris que ce stationement aurait pu être assoupli: 1. en éxonorant un véhicule par foyer

2. en rendant gratuit le samedi et de 12h à 14h

3.en choisissant des rues qui  justifient un stationnement payant.

Trois détails qui font pourtant la différence dans la tête des colombiens d'autant que notre capitaine en mairie n'est plus aussi ferme sur son choix de tracé pour le tram T1. On ne comprend pas comment la ville est-elle gérée? Qui le conseille, qui le fait changer d'avis? Le doute n'est pas permis lorsqu'on dirige une ville, le vernis est-il en train de craquer pour laisser place à une image mosaïque de sa politique municipale. Quel domâge pour un homme si brillant!

 

Par Beribeche Ahmed
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Samedi 1 octobre 2011 6 01 /10 /Oct /2011 17:57

 

Qu’on soit de gauche, de droite ou du centre, il y a un intérêt réel à participer à ce grand jeu médiatique ou faux-semblant médiatique car de ces candidats, il y aura peut-être notre futur Prince-Président.

Premièrement, ces primaires sont en train de se dérouler, et mon avis n’y changera rien. Les candidats ne se tapent pas trop dessus, on n’assiste pas à un combat de rue, ils ont bien raison car il faudra préparer l’unité et partager les postes clés en cas de victoire. Notre Prince président peut perdre  en 2012 car il n’a pas tenu ses engagements de campagne. Bien sûr qu’on ne peut pas lui reprocher d’avoir sauvé notre système bancaire et d’avoir endetté le pays pour que celui-ci passe cette crise avec moins de douleur que chez nos voisins européens (grâce à notre système de protection sociale). Même si une partie des français lui reproche les cadeaux fiscaux  malgré la crise, on peut lui pardonner d’avoir appliqué un programme de droite pour lequel il avait été élu. Par contre, il a échoué dans un domaine qui ne dépend pas directement des fluctuations économiques, dans un domaine par lequel il a bâti sa réputation, dans son rôle de premier Flic de France. Oui, les français sont en droit de dire qu’il a eu en charge cette question et les résultats ne sont pas là, 10 ans après.

Deuxièmement, il y a une réelle différence entre Montebourg et Hollande, par contre il n’y a pas de nuance entre Aubry et Hollande, des enfants du jospinisme et de la  social-démocratie. Je dois dire que ces ceux-là ont une fâcheuse à suivre le sens du vent. Ségolène a cru pouvoir gagner en 2007 en surfant sur une vague médiatique qui n’a qu’un seul objectif, vendre une belle histoire aux français pour vendre du papier. Si Hollande ou Aubry sont deux candidats médiatiques, ils ont surtout comme principal défaut d’appartenir à cette gauche caviar qui n’a pas su dire NON en 2005. Ils ne valent pas mieux que Sarkozy tant ils partagent une foi commune en l’Europe et son idéologie qui nous conduit à vivre dans un système économique fou : la mondialisation et le libéralisme.

 Troisièmement, il y a des candidats qui proposent une vision plus réaliste : Montebourg et Ségolène avec leur critique digne de Mélanchon contre la mondialisation et Valls-Royal pour un rétablissement de la sécurité des français. Valls parle vrai et refuse cette surenchère des promesses qui alourdirait la dette comme celles de Hollande avec les 60 000 profs ou Aubry et sa hausse du budget de la culture.

Vous comprendrez donc qu’on peut ne pas être du P.S et trouver un intérêt à voter à ces primaires à 1€.

 

A colombes, on soutien Hollande alors qu’hier, le sarrisme était la seconde langue vivante du strauskhanisme. Mais cela ne m’étonne pas car « la gauche caviar » se permet tous les paradoxes, aux colombiens d’être lucide. Il faudra choisir le candidat ou la candidate qui porte haut et fort des idées et les préoccupations du peuple et ne pas se laisser tromper par les médias qui font le jeu des favoris pour d’autres raisons.   

Par Beribeche Ahmed - Publié dans : politique
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