Mardi 30 juin 2009
Cela devient agaçant, je ne peux pas laisser mes commentaires chez rachid and co. Problèmes techniques ou volonté de filtrer? Je commence à me poser les mauvaises questions. Un blog qui ne joue pas le jeu (Républicain). Je veux bien croire que mes positions dérangent, on ne peut pas toujours être d'accord avec tout le monde sans pour autant se réduire à une opinion bien pensante de la pensée unique. Et moi qui croyait que la pensée unique était à gauche.
 Heureusement que mon blog existe pour nourrir le débat.
Voilà le commentaire qui n'a pas trouvé grâce aux yeux des jeunes pop de Colombes

Je ne comprends plus rien à la politique. Je lis les jeunes pop faire l'éloge de la politique communiste du temps de Frelaut. Car il s'agit bien de cela à lire notre cher Rachid. Il nous fait le coup du Cabrel nostalgique: «avant c'était mieux". Il oublie simplement qu'avant c'était le PCF. D'ailleurs, c'est même étonnant que Madame Gouéta n'ait pas supprimé les antennes jeunesse. La politique, c'est compliqué.

Alors Rachid, tu ferais mieux de remercier notre Philippe Sarre d'éclaircir les choses, il fait table rase d'un passé qui n'est pas le sien. En supprimant ces antennes, il ne fait que mettre en œuvre sa politique de la jeunesse. Il est donc cohérent par rapport à ses engagements. A ce propos, la non suppression après 7 années de Gouéta montre à quel point elle n'avait pas de politique de la jeunesse au point de maintenir ce qu'elle était censée devoir remettre en question.

Philippe change la donne, le changement a du bon. Ne jouons pas les Cassandre, jugeons le  projet lui-même. Comme Marie-Lise, je regrette le manque de concertation car les jeunes ont besoin d'être associés, les parents (contribuables) aussi.

Le SMJ était l'organe des communistes tandis que Philipe Sarre s’est servi du service des 12/15 ans comme l'outil à la solde de la propagande socialiste. J'en connais un rayon car j'ai mis en place l'aide aux devoirs, pierre angulaire du service 12/15. Les problèmes de la jeunesse concernent cette tranche d'âge et Philippe avait vu juste en insufflant cette idée. J'espère que le maire prendra la peine et le temps de l'écoute avant de nous pondre un projet clé en main.

 

Par Beribeche Ahmed - Publié dans : Education
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Samedi 13 juin 2009
Il apparaît manifestement que les jeunes pop maîtrisent trop bien les commentaires au point d'effacer les erreurs de frappe ( j'avais par erreur envoyer deux fois un commentaire incomplèt ou j'avais écrit "Rachid".Puis par chance, j'ai réussi à envoyer le reste. Mais lorsque j'ai essayé d'envoyer un complément à mon commentaire précédent, à nouveau ça bloque;bizarre bizarre.

Je livre donc mon Post Scriptum en guise d'article.

P.S( post scriptum et non Philippe Sarre ou Parti socialiste): je trouve regrettable que vos n'ayez pas su attirer les dealers de shitt, cela prouve combien j'avais raison, vous prechez en terre conquise. Les jeunes présents ne sont pas ceux qui posent problème, ils ont besoin d'être aider et c'est bien de votre part de vouloir le faire. C'est bien  car le mérite doit être récompensé.Et que faites-vous pour les jeunes hors du droit chemin? Même la répression n'est pas appliquée pour éradiquer cette délinquance. Pas de prévention, pas de repression.
Pour conclure, je vous renvoie au numéro 1917( la révolution Bolchevik) du Point, on y apprend que des boîtes recrutent:
Auchan:6500 CDI
Casinno: 1500 personnes
Deloitte: 800 personnes
RATP: 2500 à 3000 personnes ( contrôleurs de gestion,conducteurs de bus, dessinateurs) 
SNCF: 7000 personnes
Würth: 150
EDF: 3000 ingénieurs
Areva: 12000 ingénieurs, techniciens
Sephora: 500
Team log Groupe Open: 400
Neurones( c'est  pas une blague): 900
SGS: 500
Pages-jaunes: 250
Suez: 8000
BNP: 3000
Société Générale: 4000 et 900 jeunes en alternance
HSBC:700 dont 30ù de jeunes diplômés
Crédit du nord: 1000
Barclays: 110
Crédit agricole: 4000, 2000 jeunes en alternance et 7000 stages

Et tout cela en lisant, sans organiser quoique ce soit ............

Par Beribeche Ahmed - Publié dans : Education
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Vendredi 12 juin 2009

Désireux de respecter mon engagement à écrire sur le thème de la jeunesse et l'emploi, je proposerai, à travers cet article, une ébauche de réflexion pour nourrir le débat stérile et polémique sur le blog des jeunes UMP.

Conscient que la solution miracle ne sortira pas de la cuisse de Jupiter, je me contenterai de faire un inventaire à la Prévert :

Réponse 1 :

 Travailler à réduire les inégalités  sociales et culturelles car les jeunes concernés sont souvent des personnes dont l'école de la république n'a pas pu, faute de moyens, combler des lacunes handicapantes pour faire un parcours scolaire long. Il s'agit donc de veiller à ce que chaque enfant qui entre à l'école dès 3 ans soit en mesure pendant les 3 années de maternelle, de bénéficier d'une aide spécifique pour acquérir les bases afin de faire une bonne primaire : langage, familiarisation au monde de l'écrit logique, motricité fine, éveil, sport. En d'autres termes, l'idée serait d'apporter à chacun d'entre eux ce que les familles sont censées faire. Cela peut passer par la mise en place de jardins d'enfants avant  dès deux ans (l'école avant l'école).

 

Réponse 2 :

Revoir le projet ZEP. Les enfants fréquentant ces écoles souffrent d'une double peine, ils ont des enseignants peu expérimentés  et des problèmes scolaires graves. Il faudrait obliger les enseignants  qui ont de la bouteille à donner 5 ans minimums pour aider les jeunes à mieux appréhender certaines problématiques.

 

Réponse 3 :

S'agissant des enfants issus d'une double culture, il est impératif d'aider à une meilleure connaissance de la culture du pays d'accueil, en l'occurrence de la culture française. Il ne suffit pas d'être intelligent, il faut, pour  s'intégrer dans la société française, avoir reçu les clefs des codes sociaux.

Pour cela, une refonte des objectifs des intervenants périscolaires est à mettre en place de sorte que les activités destinées aux enfants soient orientées vers une ouverture sur la culture du pays d'accueil. Par exemple, dans le cadre des centres de loisirs, on poussera vers une multiplication des échanges entre les centres relevant des quartiers difficiles et ceux des quartiers dit «  plus favorisés » afin de créer des passerelles et des liens.

 

Réponse 3 :

 L'adolescence est un âge à haut risque, il faut donc prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger les jeunes face à la tentation de l'argent facile. Pour cela, le premier pas dans la délinquance doit être le départ d'un processus visant à écarter le jeune de son milieu d'origine. Parallèlement, il est primordial  de faire en sorte  que l'économie souterraine soit plus sévèrement réprimée afin de réduire au maximum les perspectives de gain, faire en sorte que le crime ne paie pas ou mal.

 

Réponse 4 :

S'attaquer aux ravages du monde multimédia et virtuel. Les jeux vidéo, Internet et la télévision  ont fait plus de ravage dans le cerveaux de nos enfants que la tuberculose. Les jeunes ont un rapport à la réalité tronqué par les images d'un monde de la vraisemblance.

Les médias ne peuvent plus s'en remettre à la liberté de la presse pour se défendre des conséquences des images qui circulent sans contrôlent. Ils doivent, tout en conservant cette liberté, nourrir une réflexion en interne sur les conséquences sur la société. La liberté des uns s'arrête là où commence celle de nos enfants.

 

Réponse 5 :

Accepter que la réussite ne passe pas par une catégorie d'emplois. Il n'y a pas de sous métiers. A chacun son mérite, à chacun sa place, on peut être un heureux boulanger et un triste chirurgien. L'ascension sociale est parfois l'affaire de plusieurs  générations sans qu'il s'agisse d'injustice sociale. Mon grand père était paysan, mon père éboueur, je suis instituteur. A travers cet exemple, je défends l'idée d'une ascension sociale mesurée et réaliste. Que chaque jeune mesure la pierre  qu'il doit porter pour poursuivre le mouvement, ce poids ne doit pas être trop lourd : « tu seras docteur mon fils... »

 

Il y aurait tant à dire mais j'ai souhaité me concentrer sur les questions de pré requis à la réussite, fondements sans lesquels on ne bâtit rien de solide.

Par Beribeche Ahmed - Publié dans : Education
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Vendredi 3 avril 2009

Avant tout, je voudrais remercier Madame Levy de l'A.C.O. (Association Colombes Ouest  dont je suis adhérent) pour avoir organisé une rencontre avec le principal du collège. Il fallait être membre de l'association ou bien être un habitant du quartier pour être au courant de cet évènement. Monsieur le Principal nous a reçus à 20h30, il nous a fait visiter les différentes parties de l'ensemble. Nous étions une petite quarantaine à déambuler dans les couloirs de ce collège. Ils sont bien lotis nos petites têtes studieuses. Les locaux sont pratiques et en bon état. Oui, je n'ai pas constaté de dégradation. Il y a un gymnase de qualité avec 120 places dans les gradins, la cour de récréation est agrémentée d'arbres, les classes sont spacieuses, le CDI est un peu petit, les salles de sciences ne ressemblent pas à nos vieilles salles avec les plans de travail en céramique blanche, il y a une sorte de plaque de verre et aucun évier pour vider les éprouvettes. Il y a de belles salles d'arts plastiques et de musique.
Je ne vois qu'un point négatif, l'exposition plein soleil des salles de classe côté rue des Gros Grès. On va voir ce que cela va donner avec le soleil du printemps malgré des rideaux noirs en guise de pare-soleils.
Merci  à Philippe Sarre pour avoir insisté auprès du département pour que ce collège bénéficie d'un principal qui sache tenir ses élèves. C'est un homme dont on sent tout de suite qu'il a de l'expérience et de la passion .On sent aussi tout l'honneur qu'il a d'être dans ces lieux. On est certain que les enfants sont bien encadrés, et ils en ont bien besoin. Nous avons hâte que nos enfants puissent profiter de cet endroit à deux pas de la maison.
Parmi les visiteurs du soir, nous avons eu l'honneur d'avoir parmi nous Bernard Lucas, notre conseiller général fraichement élu. Se fondant dans la masse, il m'a fait très bonne impression. Cela fait du bien d'avoir à faire à un homme comme les autres, on ne sent pas en lui le politicard qui a une idée derrière la tête à chaque fois qu'il vous sourit. Je crois que sa qualité première réside dans sa simplicité. Il a pris la peine de prendre des notes, il siègera au conseil d'administration de ce collège, il a discuté avec beaucoup de monde et c'est une personne accessible. Pourvu qu'il conserve le plus longtemps possible ses qualités, je me suis trompé sur son compte en l'accusant de manquer de charisme, il n'en a pas besoin, sa sympathie est sa force.
La visite s'est terminée vers 22h00 autour d'un verre, sans alcool naturellement.

Par Beribeche Ahmed - Publié dans : Education
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Jeudi 11 septembre 2008

Pourquoi l'école Buffon a-t-elle du mal à trouver un directeur ?

Le quartier a offert à notre maire l'un de ses meilleurs scores (près de 80%), un score digne des républiques bananières. Notre maire a eu le courage de prendre l'intérim de direction (avec du recul on comprend mieux les résultats électoraux dans ce quartier) pour palier aux défections des collègues directeurs tant la gestion de cette école est particulière.

J'ai l'expérience des écoles du neuf-trois, plus de 6 ans a vadrouillé entre Stains, St Denis, La Courneuve,.... En tant que Brigade de Zone (ce sont les instits qui tournent sur plusieurs villes afin d'éteindre le feu lorsque le prof craque.

Buffon a bien le profil des écoles rencontrées. Avant la rentrée, on a bien eu du mal a trouvé quelqu'un d'assez « fou » pour accepter la direction d'une école difficile. Cette école, j'ai eu l'occasion d'être responsable du centre de loisirs primaire, il y a dix ans. J'aime les coins chauds où la République est absente. J'y ai mis tout mon cœur a apporté aux enfants ce que la société leur refuse : rigueur, rêve et enfance. Dans ce quartier, les petits ne le sont pas assez longtemps.

Alors, sachant que notre maire connaît bien les enjeux de cette école et du quartier, il a une lourde charge vis-à-vis de ceux qui lui ont permis d'avoir le meilleur score de Colombes en Mars 2008. Les choses doivent changer, il a été élu pour le changement.

Ce qui m'inquiète, c'est de voir qu'aucun directeur chevronné ou enseignant qui a de la bouteille pour relever le défi de Buffon. Est-ce à dire que personne ne croit aux capacités de notre Maire a apporté un mieux pour ce quartier. Je sais par un ami, à qui on a proposé le poste mais il a refusé, que cette direction a été l'affaire d'une grande agitation qui a mobilisé le Maire en personne, l'inspection tant les candidats étaient absents.  J'attendais des changements dès cette rentrée. Voilà, rien de nouveau sous le ciel de Colombes, l'école est confiée à une personne de qualité qui devra faire ses preuves malgré tout. L'école Buffon a besoin d'autre chose que de ces expériences pédagogiques. N'y a-t-il pas dans l'équipe de notre maire des directeurs ou des directrices courageux pour relever le défi. Voilà ce qui me rend en colère.

Les paroles et les promesses de Mars 2008 resteront lettres mortes.

Pourtant, l'équipe municipale est bien fournie en pédagogues et éducateurs, ils auront donc une lourde responsabilité si les choses ne s'améliorent pas dans les quartiers.

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Vendredi 4 juillet 2008

Merci Mr Le Maire, il y a quelques temps, j’étais venu vous parler du cas d’un élève de CM2 à Marcel Pagnol dont l’orientation 6 ème était mal vécue. Et pour cause, il devait être le seul sur les deux classes à devoir aller à Henri Dunant tandis que ses camarades de classe allaient ailleurs. Sa famille s’inquiétait et commençait à penser que son orientation était liée au fait qu’il soit d’origine africaine. Je savais qu’en fait tout était une question de sectorisation. Mais comment convaincre lorsque tout semble aller de travers. Vous m’avez écouté en me rétorquant que la sectorisation, c’est la sectorisation. J’ai insisté en mettant en avant que je  faisais appel au conseiller général du canton dont dépendait cette famille. Il accepta finalement  d’appuyer une demande de dérogation.

Il faut dire qu’on sortait à peine de la campagne électorale dans laquelle nous étions adversaire. Mais la politique ne doit pas s’arrêter devant ce genre de détail. Il n’était pas question de s’opposer mais d’aider une famille.

Je remercie donc Mr Le Maire et le conseiller général car l’élève en question a bien obtenu sa dérogation. La maman respire à nouveau et le jeune garçon peut fêter son passage en 6ème.

 

 

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Jeudi 15 mai 2008

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jeudi 15 mai 2008 10:00

Enfance Jeunesse, Mairie

4 centres de loisirs accueillent les enfants

Une journée de grève massive est annoncée aujourd'hui. Ce mouvement unitiaire concerne l'ensemble de la fonction publique d'Etat, territoriale et hospitalière.

La commune de Colombes ne met pas en place le service minimum d'accueil souhaité par Xavier DARCOS.

Néanmoins, afin de prendre en compte les difficultés de certains parents, la municipalité propose d'accueillir des enfants, dans 4 centres de loisirs fermés (au sein de 2 maternelles et 2 écoles élémentaires) de la commune.

Deux conditions sont à remplir pour accéder à ces centres :

- Que les parents aient des enfants dans des écoles fermées
- Que leurs enfants soient inscrits au service des centres de loisirs

Une quinzaine d'animateurs de la commune sont mobilisés.

 

Voilà ce qu’on pouvait lire dans la page actualités du site de la mairie. Et cela n’est pas un service minimum ? Ce n’est pas non plus une remise en cause du droit de grève ?

Je trouve étonnant cette prise de position en tant qu’ancien directeur d’école. Mais je tiens à féliciter notre maire pour son courage politique pour la mise en place d’une continuité de ce qui avait été mis en œuvre du temps de madame Gouéta : mise en place d’un service minimum. Je pose donc la question à nos élus, comment nomment-ils ce dispositif qui n’est pas un service minimum ?

  Enfin une prise en compte des familles qui se retrouvent dans l’embarras les jours de grèves.

Je soutiens donc cette initiative car je crois que le droit de grève n’est pas remis en cause, les profs n’étant pas dans leur classe et les animateurs ne sont pas là pour se substituer aux enseignants. En plus, les parents sont contents car leurs enfants sont pris en charge. Que demande le peuple ? Cela me fait penser aux grèves à EDF qui se font sans coupure d’électricité. C’est une manière pour les enseignants, ce service minimum, de ne pas avoir les parents sur le dos. Pour conclure, Mr Sarre aurait pu nous dire que le service minimum est un moyen de préserver le droit de grève des enseignants et le droit de travailler pour les parents.

Par Beribeche Ahmed - Publié dans : Education
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Mercredi 16 avril 2008

A l’occasion de la brocante organisée par l’association « la passerelle » sur la place Aragon, dimanche dernier, j’ai rencontré par hasard Mr Sarre ce qui m’a permis de discuter directement avec lui de ce regrettable fait. Il m’a écouté en me précisant ce que je savais déjà, qu’en matière d’orientation collège, la mairie n’avait aucun pouvoir de décision. Je sais que Mr Sarre a l’intention de démissionner de son poste de conseiller général mais tant qu’il en aura le titre et les honneurs, j’espérais qu’il entende ma requête dans le cadre de cette fonction, d’autant qu’il est élu sur le canton nord d’où sont issus le jeune garçon et sa famille. Avec un peu d’insistance de ma part et l’annonce que la maman est employée par la mairie, son écoute devint plus alerte, il me semble. C’est ainsi qu’il me proposa d’inviter la famille à faire une lettre au conseil général auprès duquel il accepterait d’appuyer une demande de dérogation.

Je tiens à le remercier pour le temps et l’écoute qu’il a bien voulu m’accorder de la part de cette famille qui voit en lui un homme proche des colombiens et qui a le souci de chercher des solutions à leur problème.

Affaire à suivre…….

Par Beribeche Ahmed - Publié dans : Education
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