Samedi 4 juillet 2009

Suite à la réunion organisée par Monsieur le Maire, en présence du Commissaire de Police et du Directeur de la Sécurité,  qui présentait aux conseils de quartier la politique municipale en matière de  sécurité, j’ai été agréablement surpris  d’entendre que les chiffres de la délinquance avaient tendance à baisser depuis un an. Par contre, le sentiment d’insécurité est toujours là. Chacun y est allé de son témoignage de proximité, même le maire et Mr Frager, c’est dire à quel point cette réunion s’est déroulée dans un climat détendu. J’ai posé la question qui concerne Colombes depuis quelques années, le trafique de drogue et les conséquences sur la jeunesse qui tombe dans ce monde sans retour de l’argent facile. Lucide et sans baguette magique, le maire m’a répondu très honnêtement mais avec beaucoup de conviction sur sa volonté de tout mettre en œuvre pour combattre ce fléau, ce qui faisait plaisir à entendre, il a affirmé que l’Etat devait jouer son rôle et cessez de reporter sur les collectivités locales le poids de certaines dispositions régaliennes. Je le rejoins totalement sur ce point car, comme chacun sait, La Garenne Colombes a plus de policiers que Colombes avec moins de population. Il y a là un combat que Mr Rainfray pourrait mener conjointement avec le maire, un combat

Je voulais juste rappeler quelques incompréhensions à propos de la communication du maire sur la politique de sécurité pour une ville de 80 000 habitants qu’il entendait mener en mars 2008. En effet, la promesse de campagne portait sur le désarment de la police municipale et sur une réflexion-audit à propos du maintien de la vidéo-(protection ou surveillance).De plus, le maire  a pris directement en charge les questions de sécurité en conservant la délégation. C’est un choix qui l’implique encore plus.  Tout cela a donné l’impression à certains que la gauche au pouvoir signifiait laxisme et moindre vigilance en matière de sécurité. Même si le maire se défend d’avoir voulu cela, il apprendra que la communication  c’est la pédagogie du politique. Oui, ce n’est pas faux de dire que des comportements et des incivilités ont nourri ce sentiment d’insécurité même si encore une fois je me réjouis des bons chiffres sur la sécurité  dans notre ville.  C’est pourquoi le débat de la sécurité est exploité, à outrance, par l’opposition UMP-Butaye. Jospin a perdu par naïveté en n’écoutant pas son ministre de l’intérieur, J.P. Chevènement, qui voyait juste. Gouéta a perdu à cause des 30% de hausse d’impôt. Les électeurs peuvent se crisper sur ces impressions. C’est pourquoi il était intéressant de voir le maire faire une mise au point et affirmer sa volonté de faire de Colombes une ville sûre. Ainsi, il répond au mot d’ordre du Collectif B qui pose la question de la sécurité comme un point évident pour que la démocratie  fonctionne.

Pourtant la droite ne cesse pas d’exploiter les faits divers en faisant croire que Colombes est à feu et à sang. Il n’y a qu’à lire leur dernier billet pour se rendre compte à quel point il apporte une caricature là où un  débat serait utile. Le carnaval tropical fût selon les jeunes pop l’occasion de voir un maire incapable de garantir la sécurité des colombiens. Je ne souhaite pas apporter spécialement un soutien au maire mais un peu de lucidité pour le débat.

La fête et son lot de violence, du temps de la Rome antique, il y avait les jeux et la barbarie dans l'arène. Le carnaval est par principe même l'occasion de débordement, de renversement des codes sociaux quelque soit le pays où il a lieu. Je ne comprends donc pas le procès d'intention que l'on fait au maire à propos de son incapacité à  faire maintenir l'ordre en pareil occasion. Les bals du 14 juillet donneront les mêmes résultats et ne crions pas au loup alors qu'il n'y est pas.

Je regrette que l'on parle plus des incidents en marge de cette festive manifestation qui a ravi les colombiens. A qui profite cette polémique? Je ne crois pas que l'UMP en sortira grandi car les procès d'intention ou les procès à tout va c'est d'un autre temps, celui des goulags ou des camps de concentration.

 

Cependant, je dois bien reconnaître que la volonté du maire à empêcher Rama de s'exprimer en pareil occasion est surprenante et même nuisible à son image d’homme politique qui affirme vouloir respecter l’opposition. On se demande ce qu'il craint d'elle sachant qu'il est plutôt bien apprécié des colombiens. Il devrait utiliser Rama comme moyen de s'élever au niveau National, il devrait même coopérer avec elle à propos de l'avenir du stade, du manque de policiers à Colombes en la mettant face à ses responsabilités en tant qu'élue locale et ministre des sports.

Rama vise la place de l'ex-maire d'Asnières, c'est le canton sud, jusque là elle ne marche pas sur les terres du grand nord. Et 2014 sera fonction de 2012. Philippe ne connaît pas la force de la philosophie au judo: utiliser la force de son adversaire pour la retourner à son avantage. Beau combat en perspective.

Par Beribeche Ahmed - Publié dans : politique
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Vendredi 5 juin 2009
Il ne faut pas se tromper d'élection, il ne s'agit pas d'un vote sanction contre ou pour Sarkosy, attendons 2012 pour cela. Il ne s'agit pas de positionner son futur candidat aux présidentielles de 2012, attendons 2011.
Ce sont des élections européennes avec des enjeux européens qui ont des incidences au plan national. Il s'agit de dire quelle Europe on veut, celle qui nous a conduit dans le mur avec cette crise sans précédent ou bien cette Europe où le marché est Roi, roi d'une régulation fictive.
J'ai voté non en 2005, contre ce traité européen, cette constitution qui consacre le libéralisme sans retenue. Seule la gauche de la gauche et Chevènement ( je ne fais pas référence à l'extrême droite car leurs arguments ne sont naturellement pas les miens) ont su ouvrir les yeux des français pour arracher ce NON qui a été bafoué par la ratification à Versailles des deux chambres des représentants du peuple (PS,UMP,Modem,NC,....)
Je voterai donc pour ceux qui ont voté NON en 2005, ils sont à mes  yeux les seuls a pouvoir nous défendre à Strasbourg contre les dérives du capitalisme libre-échangiste.Mais la liberté  réside dans le choix, vous pourrez donc vous exprimez en votant: 


          Front de gauche, PS, UMP, Modem, Ecologie, NPA,Debout la République, sauf l'éxtrême droite, à moins de vouloir donner au FN les moyens de diffuser ses idées au niveau européen. 


                                                  le Vote utile, c'est dimanche

Chaque élection a ses enjeux, il ne faut pas réduire les votes à des questions d'idéologie partisane. Chaque élection se lit en fonction des enjeux portés sur la table du débat public.


Allez voter, certains sont morts pour ce droit, certains n'y ont toujours pas droit.
Par Beribeche Ahmed - Publié dans : politique
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Dimanche 31 mai 2009

Ne pouvant pas poster de réponse au dernier commentaire sur le blog des Jeunes UMP, censure ou problème technique ? J'exerce mon droit de réponse et ma liberté de parole sur mon blog. Il faudra un jour en finir avec ce manichéisme politique. Je le redis encore une fois le manichéisme est une croyance religieuse fondement du zoroastrisme, une religion antique venue de Perse à la gloire du Dieu Mazda( pas la voiture ou les piles J)

http://jeunesumpcolombes.over-blog.com/article-31809007-6.html#anchorComment

Rachid,

Ce n'est pas dans mes habitudes d'être grossier, en aucun cas je  me permettrais d'insulter une personne. Désolé, mais tu fais fausse route, il n'y avait pas de jeu de mots mais une volonté d'être subtile: entre être le fils du Président et le  fils d'un Prince-Président. Bien qu'il ait été élu démocratiquement à la manière d'une élection en "république bananière" (c'est une expression, ne le prends pas au premier degré), son élection en tant que Président du groupe UMP au conseil Général  a 22 ans a de quoi laisser perplexe. Je m'interroge comme les gens qui ont encore la faculté et le droit de penser (désolé, j'en fais partie).

Giscard a un fils qui fait de la politique mais il a fait des études brillantes (polytechnique) et n'a pas obtenu son mandat de député pendant  que son père était en exercice. Mitterrand n'a pas imposé sa jeune et brillante fille Mazzarine en tant que successeur, on lui connaît aucun mandat et enfin Chirac, sa fille Claude est devenue une conseillère en communication, rien de choquant.    

Tu m'accuses de vouloir séduire Philippe Sarre et Marie-Lise n'hésite pas à me coller avec Jean-Marie...... Cela prouve la démesure et la manque de réflexion de la part des gens de droite. Je fais des critiques contre la gauche, vous vous réjouissez, je dis ce que je pense de la droite et me voilà victime d'ostracisme.

Tu as critiqué le maire à cause des faits divers (paru dans  le Parisien) en comparant Colombes à une ville à feu et à sang. Le trafique de drogue est une réalité mais je n'ai jamais dit que tous les jeunes trempaient dedans. Une fois de plus, tu me fais dire des choses que je n'ai pas dites, et je le vis comme une tactique pour me discréditer et éviter de  répondre aux vrais problèmes:

1. Quelles qualités faut-il pour devenir à 22 ans le président d'un groupe politique majoritaire dans un département dont les richesses sont égales au PNB de la Grèce? Comme le dit si justement un commentateur, comment un jeune qui n'a pas fini ses études peut-il nous conseiller du haut de ses 22 ans.

2. La minorité des jeunes qui vivent du trafique de drogue n'empoisonnent-ils pas la vie dans ces cités?

3. Le trafique de drogue ne déroute-t-il pas des jeunes du droit chemin en leur proposant de l'argent facile?

4. Colombes n'est-il pas la plaque tournante d'un trafique de drogue dans l'ouest parisien? N'est-ce pas un problème qui relevait de l'action d'un certain ministre de l'intérieur entre 2002 et 2007?

4. Je ne remets pas en cause la place de Rainfray, je demande combien de postes proposera-t-il pour ces jeunes avec son entreprise?

Enfin, Rama, je repose la question à quoi peut-elle servir en matière d'emploi? Elle n'a pas en charge ces dossiers au gouvernement.

J'ajoute enfin que je ne fais pas de la  politique, je participe au débat. Je n'attends rien des autres. Je le répète, si j'avais voulu participer à l'équipe de Philippe Sarre, j'aurai pu le faire avec l'étiquette MRC. Je défends mes idées et c'est ce qui gêne à gauche et à droite. Je laisse des commentaires partout  et je n'ai jamais été traité ainsi par Alexis Bachelay, par Chantal Barthélémy-Ruiz ou par le Modem. A propos de l'Education Nationale, je suis fier d'être un agent qui oeuvre pour le bien commun, je regrette simplement parfois les choix pédagogique à mettre en place mais cela est un autre débat.

Je prépare ma réponse à propos des jeunes et l'emploi mais il faudra la lire sur mon blog. Je veux bien débattre mais ne pas tomber dans des querelles de personnes qui n'ont pas d'arguments à apporter.

Par Beribeche Ahmed - Publié dans : politique
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Vendredi 1 mai 2009

Je rassure les colombiens, cette question a déjà été posée  en 2002 et la ville est actuellement dans une situation financière  « enviable » grâce à la lucidité dont Mme Gouéta a fait preuve à cette époque. Pourtant, la gauche  a instrumentalisé cette hausse de 30% pendant 6 ans. La politique fiscale à Colombes ? C'est 2% de baisse, une promesse de campagne. La majorité actuelle ne pouvait pas faire autrement après avoir tant décrié cette hausse.  

 

Cette question a été posée  par le maire P.S. d'Argenteuil, Philippe Doucet. Il a en effet décidé une hausse de 13,9% en 2009 et 9% en 2010. On s'attend  au même régime jusqu'en 2014. On peut donc s'interroger sur les motivations  qui vont le mettre en difficulté vis-à-vis de son électorat qui ne comprend pas. Son prédécesseur, Monsieur Motrhon, ancien maire UMP avait tenté une hausse avant d'y  renoncer par la suite afin de ne pas subir les attaques de l'opposition. Il faut croire qu'il a eu tort puisqu'en plus de « plomber » la ville il a perdu la mairie. Madame Gouéta a perdu la ville mais elle aura au moins rendu un grand service aux colombiens en procédant à l'assainissement de nos comptes publics. La situation financière de la ville d'Argenteuil n'a pas été corrigée pendant 7 ans, Philippe Doucet découvre même des « cadavres dans les placards », il s'agit d'emprunts toxiques. L'ancien maire d'Argenteuil lui a laissé une situation qui correspond  à celle que les communistes avaient laissée après leur passage aux affaires en 2001.

   N'était-ce pas la même situation que les communistes de Colombes avaient laissée en 2001 ?

Pour s'en convaincre, je vous invite à lire sur les liens ci-dessous, cela vous donnera une impression de déjà vu.

Les arguments qu'on a déjà entendus.

Les arguments que la gauche colombienne n'a pas retenus.

 

A Colombes les choix sont conforment au programme électoral. La baisse de 2% est une bonne nouvelle pour le porte-monnaie des colombiens surtout les plus « riches ». Et ce sont les communistes qui défendent cela au nom du pouvoir d'achat. Cela me rappelle un certain discours d'un certain président de la République, c'est étonnant n'est-ce pas ?

Alors que chacun sait que les plus fragiles d'entre nous sont de toute façon exonérés de cette taxe, pour eux les 30% de hausse de madame Gouéta n'avait pas eu d'effet. 

Je tiens à rendre hommage « funèbre »  à Philippe Doucet, il fait face à une situation difficile tout en prenant ses responsabilités quitte à contrarier ses électeurs car en 2014 ils s'en souviendront. En même temps, je souhaite rétablir quelques vérités sur la manière dont la gauche colombienne a traité l'ancienne municipalité opérant cette hausse de 30%. Il y avait beaucoup à redire de la gestion de l'équipe UMP, et cela aurait suffit pour gagner les élections. Je n'ai pas entendu de manière suffisamment audible que la gauche s'était trompée en agitant le pantin 30% de hausse. Je tiens donc à alerter l'opinion publique sur la présentation des faits et du sens qu'on peut leur donner. La maîtrise de l'opinion publique est une bataille où les victimes sont les citoyens qui se sentent trahis et abusés par une classe politique en qui ils avaient confiance. L'abstention de la dernière cantonale est un signe du décalage entre le moment où certains avaient pignon sur rue et le moment où l'opinion lui échappe. Ce décalage tient au fait qu'une bataille gagnée ne préjuge pas d'une victoire future.

 


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Vendredi 13 mars 2009

Dimanche prochain, il y aura 4 options possibles (par ordre alphabétique) :

-L'Abstention

-Le vote Blanc

-Le candidat de la Droite

-Le candidat de la Gauche

 

Les colombiens du canton nord-ouest auront donc un choix « large » pour exprimer un point de vue démocratique et républicain. Je considère qu'il ne faut pas balayer d'un revers de la main le sens du vote abstentionniste, il concerne tous les partis.

Pourtant, il va falloir faire un choix. Je comprends et je respecte ceux qui ont fait le choix de  l'abstention et du vote Blanc mais je suis de ceux qui ont du mal à agir ainsi.  Il me reste donc un choix entre la Droite et la Gauche. La Droite n'est pas représentative des quartiers populaires même si c'est Mme Gouéta qui a obtenu les crédits ANRU pour les rénover. Mais chacun se souvient des conditions d'obtention des 265 millions d'euros, il fallait sauver le « soldat Rama ». Je pense que la sociologie générale du canton est globalement marquée à gauche. Cela semblerait donc « naturel » qu'un candidat de gauche représente cette population au conseil général.

Enfin, si l'on s'attache à la personnalité des deux candidats, je dois dire que Bernard Lucas est un homme sympathique, qui a un contact agréable avec la population. On ne sent pas chez lui l'envie de pouvoir que les « politicards » ont du mal à cacher. Lionnel Rainfray me donne l'impression de  jouer « le rôle » de l'homme sympathique.

 

Pour finir, je pense que, après avoir dénoncé l'abstention, il faudra, comme le fait habilement le collectif.B ,  s'interroger sur les raisons profondes du désintérêt des électeurs qui ont boudé ce scrutin.

Par Beribeche Ahmed - Publié dans : politique
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Samedi 7 mars 2009

Je tiens à affirmer l'importance de l'élection de demain.

Evidemment, le siège de Devedjian n'est pas menacé par ce scrutin, le dire est une manière de noyer le poisson. Je pense que les résultats devront être lus et analysés pour envisager 2014.

On prévoit une abstention record, il faudra lire cela comme une volte face vis-à-vis des politiques au niveau local. Comment un an après les municipales, les habitants peuvent-ils être aussi démobilisés ?

Il y a pourtant de quoi s'exprimer à travers ce scrutin :

- Affirmer son soutien  à l'équipe en place. 

- Exprimer sa volonté de voir une composante de la majorité municipale prendre une plus grande part dans les orientations pour Colombes (P.C.F., les Verts, les mouvements et associations citoyens).

- Rêver d'une victoire de la droite dans un canton à gauche depuis toujours.

- Vouloir une autre manière de faire de la politique (Modem).

- Pratiquer le vote Blanc comme ultime expression du peuple face à des gouvernants aveugles à la misère dans les quartiers.

 

Quelques remarques de fin de campagne à propos...

1. des Verts de Colombes :

Ils ne se présentent pas pour gagner mais pour mobiliser un électorat engagé dans des associations ou des mouvements citoyens. C'est l'occasion de voir si Frédéric Sarkis a réussi à faire une synthèse entre des groupes comme les Motivé(e)es, les anciens d'Action Citoyenne et le Collectif B., une synthèse qui a du sens au regard de la place des questions d'environnement et des applications dans les quartiers. Les plus faibles souffrent d'une absence d'actions concrètes dans grand nombre de cités de Colombes. Un exemple illustre mes propos : dans la cité Gagarine, le parking est un dépotoir de carcasse de voitures et d'huile de vidange et le tri sélectif y est inexistant tout comme à la cité des Canibouts. De plus, ils pourront mesurer leur action suite à leur mobilisation pour la Palestine.

2. Le P.C.F. :

Ils ont envie de gagner pour marteler à la faucille et au marteau que Colombes est à Gauche, mais pas « caviar ». En tenant les deux cantons qui ont fait gagner Sarre, ils peuvent espérer peser davantage sur l'avenir de la ville.

3. L'U.M.P. :

Le rêve n'est peut-être pas si loin compte tenu de l'abstention probable et de la division de la Gauche. Mais la réalité sera certainement plus forte, le canton est et devrait vraisemblablement rester à gauche. Les militants, qui se sont déchirés quelques mois plus tôt, ont réalisé une unité de façade autour de Lionnel Rainfray. Il n'a pas eu le soutien total des militants car 2014 est déjà dans la tête de certains. Son score déterminera ses prétentions à devenir le chef de l'opposition pour 2014.

4. Le Modem :

Il doit poursuivre son action pour mieux se faire connaître dans un canton où il est absent des quartiers car son image est encore liée à l'U.D.F. avec des personnalités comme Denis Butaye ou Bruno Gouallou. Pourtant, son approche de la politique offre une alternative mesurée à ces quartiers trop longtemps marqués par les oppositions Gauche-Droite.

5. Le P.S. :

Philippe Sarre a apporté plus qu'un soutien à la candidature de Bernard Lucas, il a fait  campagne pour celui-ci si bien que cette élection risque de devenir un plébiscite pour ou contre le Maire et sa politique un an après. Les colombiens ont donc l'occasion de lui dire si ils apprécient son « autre histoire ». Il a pris un risque en démissionnant, il s'est impliqué en participant à l'élection. La défaite de B. Lucas sonnerait comme sa défaite même si sur un blog de Colombes on laisse entendre que cette élection ne changera rien à la vie quotidienne dans le canton.

 

Oui, il faut voter ce dimanche 8 Mars 2008 !

Par Beribeche Ahmed - Publié dans : politique
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Mercredi 25 février 2009

La campagne des municipales 2008 avait été l'occasion de mobiliser dans les quartiers contre Mme Gouéta.

Le collectif B avait été très actif pour pousser les jeunes à s'inscrire sur les listes électorales dès les présidentielles de 2007. Contrairement à 2001, la bonne participation dans les cantons nord a permis sans aucun doute la victoire de Philippe Sarre. Le Maire n'a pas eu de difficulté pour catalyser une volonté de changement qui se résume à un slogan de campagne : « une autre histoire ».

Un an après, le temps de faire le point et l'amertume se fait sentir dans les quartiers dont le quotidien semble ne pas avoir changé.

Promesses de campagne ou bien aspirations des électeurs dépassant le programme électoral, il y a là un malentendu qui était prévisible dès le 16 mars 2008. Plutôt  que de dissiper les attentes farfelues de la population pendant la campagne, la gauche rassemblée n'a rien promis certes, mais n'a rien, ou insuffisamment, démenti de tout cela.

Le collectif B est donc symptomatique de la discorde qu'il peut y  avoir entre ceux qui ont dansé la victoire de M. Sarre et le bilan de l'équipe municipale au bout d'un an. Connaissant certains des membres du collectif, je peux dire qu'ils ne sont pas naïfs. Ils ont agi, à tort, en pensant faire le choix du moindre mal entre Sarre et Gouéta. Contre la droite par habitude, mais pas convaincu par cette gauche qui a si souvent trahi sa parole, le collectif B n'a pas osé jusqu'à présent le vote Blanc qui est aujourd'hui la marque du « Mécontentement » sans refuser la démarche démocratique.

De plus, par le vote blanc, le collectif B pourra montrer son poids politique et pourquoi pas, en 2014, présenter une liste aux municipales. C'est peut-être enfin le retour d'Action Citoyenne, un mouvement issu des quartiers avec des revendications sociales relatives aux problèmes de la plupart des cités de Colombes ?

Par Beribeche Ahmed - Publié dans : politique
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Lundi 9 février 2009

Habitant le canton nord-ouest, je fais mon marché  aux 4 chemins qui est le théâtre habituel et privilégié des campagnes électorales.

Première constatation, le développement durable :

On distribue des tracts à des passants pressés sans se soucier qu'ils soient de Colombes, de Nanterre, de Bezons ou d'ailleurs. Pour le coup, le développement durable en prend un sacré coup, il n'y a qu'à regarder sous ses pieds. Je milite donc pour une campagne écolo, chaque camp prenant la peine d'échanger quelques mots avec les passants afin de discerner les électeurs potentiels.

Deuxièmement, la parité homme/femme :

Les candidats ne sont que des « mâles », preuve que la démocratie participative ne porte pas encore ses fruits. Colombes est-elle en m(â)l(e) de femmes capables de faire oublier l'expérience Gouéta en proposant un style plus proche des habitants ? Je ne le crois pas.

Alors je me tourne vers les appareils politiques qui se cachent derrière la même excuse (bidon ?) : «mais elle ne voulait pas être titulaire ». Dommage, ce canton a besoin de changement  après 50 ans de gauche masculine. La gauche, la droite et le centre devront revoir leur copie dans deux ans.

Troisièmement, la visibilité des minorités :

Les tandems sont teintés d'un « communautarisme » à peine déguisé et parfois totalement affiché. Toutefois, je dois dire que cela semble logique du fait de la sociologie du quartier (logements sociaux et forte population immigrée et/ou étrangère). D'ailleurs est-ce qu'un jour le PS osera proposer la place de titulaire à une Nora ou un Mohammed (au lieu d'un Bernard ou d'un Philippe .... ? ). Seuls le Modem et l'UMP font ici figure d'exception. Au moins, on ne les accusera pas d'exploiter le filon sarkoziste de la discrimination positive. Du moins pour ces élections car il en sera certainement autrement en 2012 avec pour la 2e circonscription des Hauts-de-Seine, une candidate UMP femme issue de la diversité, ancienne ministre dont L.Rainfray serait le suppléant....mais je recommence mes prophéties J

Par Beribeche Ahmed - Publié dans : politique
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Mercredi 17 décembre 2008

On apprend ici et là la démission de notre maire de son poste de conseiller général des Hauts de Seine alors que cela fait 10 mois qu'il l'a annoncé en tant que promesse de campagne. Cela lui a pris du temps mais une promesse est une promesse.

Et c'est bien ça le problème, comment pourra-t-il prétendre en 2012 que la députation, qu'il visait en 2007, est compatible avec son mandat de maire ? Il veut être un maire à plein temps, c'est la moindre des choses, mais il aurait pu rester conseiller général et personne ne l'aurait attaqué pour autant. Au contraire, Mme Gouéta a réussi à mener les deux fronts. Alors que sa démarche est inutile politiquement, il estime qu'un conseiller général de l'opposition n'a pas de réel poids sur les décisions prises. Alors pourquoi avoir voulu ce mandat tenu par les communistes depuis des lustres ? C'est vrai qu'il aurait pu continuer de percevoir les 2500€ d'indemnités par mois en attendant les prochaines élections. C'est louable de sa part de ne pas jouer au « Picsou », c'est même généreux de sa part de renoncer à une telle somme pour en faire profiter le gagnant de mars prochain.

Mais sans doute  qu'il nous racontera une « autre histoire » en nous expliquant que le député, comme Frelaut en son temps, peut mieux plaider la cause de sa ville dans les grands débats nationaux. Alors, il doit le dire et non pas nous raconter cette « autre histoire » du maire qui se veut se consacrer à 100% à sa ville. Tout cumul de mandat sera vu comme un accros à ce principe qu'il s'impose à lui-même.

J'ai eu l'occasion de lui dire qu'il se trompait. Mais un maire peut-il se tromper ? Avec une cour qui doit sans doute lui chanter ses louanges ou bien c'est l'auto-conviction d'une équipe sure d'elle et forte de sa victoire de mars de 2008. Quoi qu'il en soit, après la victoire, le pouvoir s'exerce à la manière d'une traversée de la  galerie des glaces, la critique a-t-elle sa place ?

 

Second point, les élections qui seront organisées arriveront un an après le sacre. Il aurait du démissionner dans les 100 jours de l'état de grâce politique après une élection. Un an après, rien n'a changé car il faut naturellement plus d'un an avant que l'action politique soit perceptible. Sans doute croit-il que les mesures sociales seront suffisantes pour donner le crédit nécessaire à la victoire d'un candidat de gauche ? Les gens ont déjà oublié le gel des loyers ou la refonte du quotient familial. L'ingratitude du peuple quand tu nous tiens, Mme Gouéta en sait quelque chose. C'est trop tôt car Colombes n'aura pas changé en un an. Les électeurs de gauche attendent plus que des mesures, ils rêvent de révolution, c'est le fond de commerce idéologique de la gauche. Mais comment expliquer ensuite que la politique c'est « on fait ce qu'on peut avec les bâtons dans les roues que le gouvernement nous met avec la suppression de la DSU ».

La crise économique dans le pays s'installe et la ville a trop peu de levier pour régler les problèmes des colombiens qui attendent des miracles de notre Maire. On ne peut pas s'endetter, l'argent est trop cher.

Trop tôt le mois de mars ? je dirais trop tard et septembre était pourtant si doux.

Quels sont les risquent de cette élection partielle ?

Si les communistes gagnent et ils ont tout intérêt à renaître de leurs cendres, cela affaiblira le P.S  car politiquement cela signifiera que la victoire de 2008 est le fait des communistes. En effet, avec Mme Fritsch conseillère générale du canton nord-est, un député communiste pour la première circonscription (cantons nord  est et ouest), et un communiste qui reprendrait le canton, Mr Sarre devra sa légitimité de mars 2008 à ses amis communistes. En effet, ce sont les cantons du nord qui ont permis à la gauche de gagner les municipales 2008.

Alors quel avenir dans ces conditions, je ne vois pas les communistes continuer à jouer les seconds rôles et ils auront raison aux vues des nouveaux rapports politiques.

 

Donc et dans l'intérêt d'une cohésion à gauche, le modem ou la droite doivent gagner à défaut du candidat PS. La politique de la terre brûlée, ce n'est pas beau mais efficace. La droite a-t-elle les moyens de conquérir ce bastion ? Je ne le crois pas. Mais le modem a tout intérêt à se lancer dans cette bataille en tant que recours démocratique entre les gauches et la droite.

 

Bonne chance à tous  :-)

Par Beribeche Ahmed - Publié dans : politique
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Dimanche 7 décembre 2008

Comme promis, je vous livre mon billet sur les conséquences pour Colombes des élections au P.S. ainsi que celles de l'U.M.P. Colombes.

 

Commençons par les élections internes de l'U.MP. A l'heure où j'écris je ne connais pas les résultats du second scrutin organisé ce samedi 6 novembre 2008. Je viens de voter pour la première et dernière fois à ces élections internes. J'avais pris la carte de l'U.M.P. au moment de ma candidature aux municipales 2008. Je voulais peser pleinement à l'occasion des débats internes. Ce fût chose vaine car les débats démocratiques n'existaient pas sous la gouvernance Gouéta mais je ne le savais pas à l'époque. Ce jour marque la fin d'un processus personnel qui me liait à un parti politique. En créant mon blog, j'ai voulu m'affranchir de toutes contraintes idéologiques. Je crois pouvoir m'exprimer librement en disant ce que je pense de la droite, de la gauche et du centre. J'aurais plus d'amplitude pour mieux me positionner  le moment venu. Ces élections sont donc pour moi l'occasion de peser une dernière fois en faveur du camp des démocrates.

Ainsi Philippe Sarre sera content de voir que j'œuvre dans son sens en faisant la promotion de Caroline Coblentz, candidate pour qui il a affirmé sa préférence afin d'avoir une opposition qui fait campagne sur le thème de plus de démocratie interne. Je n'ai naturellement pas cru un seul mot de ce qu'il disait car politiquement parlant, Lionnel Rainfray serait un candidat plus facile à battre. Soutenu par Gouéta, il partage avec elle cette image d'une droite qui ne se remet pas en question : « On a perdu à cause des autres.... ». Oubliant la défaite de mars 2008, il n'a pas conscience du rejet logique et justifié de la part de la population. N'habitant pas Colombes et ne jouant pas le jeu de la démocratie, il est absent du conseil de quartier Gabriel Péri-Estienne d'Orves dont il est le représentant de l'opposition, les colombiens ne peuvent pas l'imaginer demain comme futur maire de la ville. Pourtant, je pense qu'il a toutes les chances de gagner ce soir. Pourquoi ? Certainement pas parce qu'il est le meilleur. Mais parce qu'il représente cette droite dure que l'U.M.P. a intégré à la suite de la disparition de l'extrême droite tenue par Le Gallou. L'équipe de Caroline Coblentz est tout autre, on se croirait au Modem J. Pourtant, il se peut que Caroline perde car le mouvement entamé par son équipe requiert plus de temps pour se faire connaître. Leurs actions ne sont pas connues de la population et les élections sont arrivées trop tôt. Cela me fait penser au Modem de Laurent Trupin. Il a fait une bonne campagne aux municipales et son programme était le meilleur. Mais M. Trupin n'est pas encore  bien connu dans les quartiers nord. Avec du travail, Caroline et Laurent peuvent gagner du terrain sur un M. Sarre qui en perdra forcément, faute de pouvoir répondre à l'élan d'espoir suscité lors de la campagne.

Par souci d'équité, j'évoque aussi la candidature d'Olivier Camps-Vaquer. Son désir d'occuper une place plus grande dans l'échiquier politique local le conduit à refuser toute alliance. Il cultive son particularisme afin d'apparaître comme étant une alternative, l'homme d'aucun camp. Il a sa propre stratégie qui se défend mais face à la menace Rainfray, la force des évènements auraient du le conduire à s'allier à Caroline, tous deux prônent le renouvellement. Je crains une défaite pour les deux.

 

Au moment où je reprends ma plume, je prends connaissance des résultats des élections internes de l'U.M.P., M. Rainfray vient d'être élu comme délégué de circonscription. C'est donc la continuité avec Mme Gouéta. Mon expérience malheureuse à l'U.M.P. s'achève avec un goût amer car j'aurais souhaité en finir en sachant qu'une équipe nouvelle  reprenait les choses en main.

L'équipe de Caroline devrait donc démissionner pour se désolidariser de M. Rainfray, je ne vois pas ce qu'elle pourrait faire d'autre. L'U.M.P. n'est pas le P.S., les fractures ne se refermeront pas. Au conseil municipal, la scission est déjà consommée depuis la tribune, lancée par Rainfray sans l'accord de l'ensemble des membres de son groupe, dans le magazine « Mosaïque » où il incendie le maire sans retenue et sans rapport avec la réalité. Caroline peut toujours demander l'asile politique auprès du ModemJ.

M. Rainfray semble être le meilleur candidat pour faire gagner Philippe Sarre en 2014. Pourtant, si la droite se lance divisée en 2014, c'est sans doute sa meilleure chance de battre l'équipe en place. Mr Sarre a bénéficié des forces et des équipes sur le terrain de toute la gauche et des écologistes. Sa victoire est donc toute relative. Deux écuries de droites auront aussi le même effet d'inertie sur la prochaine campagne. Mme Gouéta n'avait-elle pas gagné dans ces conditions ? Et si à cela on ajoute l'éventualité d'une alliance Modem conjugué au retour de l'abstention du fait de la déception dans les quartiers.

Vivement le prochain conseil municipal du 11 décembre....

 

Quelques mots sur le P.S. pour remarquer qu'Alexis Bachelay a fait un bon score au niveau local. Comment va-t-il entreprendre son « désir d'avenir » pour une rénovation au sein de sa section locale ? Mme Royal a remporté une victoire qui ne s'effacera pas avant 2012 et les socialistes du congrès d'Epinay devront faire avec. On entend la critique faite aux militants du camp Royal, des adhérents à 20€ sans culture politique. Les « anciens » regrettent déjà l'époque d'un parti où les débats volaient haut. Mais à force d'avoir intellectualisé le parti, les milieux populaires se sont coupés de ce mouvement jugé trop élitiste.

Avec Mme Royal, nous retrouvons des liens avec la base, avec le peuple qui a été entendu par cette femme dont le charisme n'est plus à prouver. Il suffit qu'elle se retrouve bien entourée par de bonnes têtes pensantes du P.S. conjugué à une alliance avec M.Bayrou et la voilà propulser à la tête de l'Etat. A moins que ce soit M.Bayrou qui rafle une place pour le second tour...

L'incidence pour Colombes est grande car le Modem serait une chance pour le P.S. de M. Sarre. Il pourrait ainsi réduire l'influence du P.C.F. et entrevoir enfin une victoire aux législatives de 2012. Mais ceci  sera sans doute une « autre histoire »...

Par Beribeche Ahmed - Publié dans : politique
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